Quand l'actualité fait écho à un roman...


…C’est troublant, mais c’est également valorisant, tant pour l’auteur que pour notre maison d’édition.

Et c’est le cas avec l’ouvrage de Delphine Messadi Degiez,

Il n’est pas trop tard ma fille.

En effet, ce mois-ci apparaissent dans l’actualité les scandales des bébés volés du franquisme, et la même problématique, canadienne, cette fois.


 Et après avoir écouté les souffrances d’une mère dépossédée de son bébé, Delphine Messadi Degiez en a fait un roman, vérifié et validé par la protagoniste principale. Ce qui rend son texte à la fois glaçant, et touchant…


Nous avons, à l’occasion de la sortie du roman, posé quelques questions à l’auteur, voilà ses réponses :

Delphine, comment vous est venue cette histoire ?

J’ai toujours été très sensible aux injustices et lorsque « Evangéline » m’a raconté son histoire, celle-ci m’a bouleversée. Je lui ai conseillé de l’écrire mais tout ceci lui était trop proche, rendant la démarche trop douloureuse et impossible. C’est pourquoi, quand je lui ai annoncé que je me sentais prête, elle n’a pas hésité et m’a consacré plusieurs journées pour répondre à mes questions, me faire visiter les lieux où elle avait grandi, etc.

Que pense Evangéline de votre roman ?

Elle a été ma première relectrice et m’a avoué avoir pleuré. Cela lui a été si difficile de se dissocier de mon héroïne qu’avec les quelques « libertés » que j’ai prises, elle pensait que j’étais dans l’erreur. Elle a fini par faire la part des choses mais continue à éprouver de la difficulté à promouvoir, selon ses propres paroles : « l’histoire de ma vie ». Son immense modestie n’a pas faibli. 

Quelles sont vos techniques d’écriture ?

Dans le cas de ce roman, j’ai procédé en plusieurs fois. La première écriture était un relevé de mes enregistrements. Comme il y avait beaucoup trop de matériel car la famille d’Evangéline est à elle-même une source d’inspiration, j’ai dû cerner mon sujet. Pour faire ensuite un roman à partir d’un récit, je me suis approprié les personnages pour les ressentir et me laisser imprégner par leur personnalité, tout en gardant le fil conducteur : la réalité. Un lecteur romantique m’a d’ailleurs reproché d’avoir fait mourir un des personnages, n’ayant pas vu qu’il s’agissait d’une histoire vraie.

Une technique importante pour moi est aussi la relecture à haute voix. M’entendre m’aide à savoir si mon écriture est équilibrée.

Que conseilleriez-vous aux auteurs débutants ?

Si écrire est une passion, on a tôt ou tard envie de partager. Surtout si l’on se sent fier de ce que l’on a réalisé car c’est un travail de longue haleine. Comme il est très difficile de se faire éditer pour un premier livre, il vaut la peine de regarder sur les forums, ce que vivent les gens dans la même situation. C’est ce que j’ai fait et c’est ainsi que je suis tombée sur Les Auteurs Libres. Comme dans toutes les maisons d’édition, il n’y avait aucune garantie que mon manuscrit soit choisi, mais quand cela a été le cas, quelle joie !

Pourquoi Les Auteurs Libres ?

Parce que c’est là qu’on a cru en moi, qu’on m’a dit aimer ce que j’avais fait et parce que le type de contrat proposé est bien plus favorable que d’autres pour l’auteur et ne demande pas l’exclusivité. Depuis le début de notre collaboration, je n’ai eu qu’à me féliciter de ma décision car toutes les promesses ont été tenues et les délais respectés avec un souci de qualité omniprésent à chaque étape. De plus, des liens chaleureux et même amicaux se sont noués avec la responsable, ce qui rend le travail très agréable.

 

Merci Delphine !

Pour vous procurer Il n’est pas trop tard ma fille, c’est ici !

Vous pouvez retrouver l’auteur sur Facebook

Si vous souhaitez vous entretenir avec elle, approfondir le sujet, n’hésitez pas à nous laisser un message, nous lui transmettrons avec plaisir !

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